Sinequa Corporate Search s’impose dans les grands comptes
| Rédigé par Jean-Claude Streicher le Mercredi 20 mai 2009 |
Dès qu’il s’agit de trouver des informations pertinentes dans un maximum de sources internes, tout en respectant les politiques de sécurité déjà existantes, le moteur de recherche Sinequa Corporate Search trouve sa place. Exemple : le groupe Saint-Gobain.
N° 1 mondial des matériaux, Saint-Gobain emploie aujourd’hui plus de 200 000 personnes dans une soixantaine de pays. Comme beaucoup de grands groupes, il s’est doté dans un premier temps de portails intranet par zone géographique ou domaine d’activité. Mais comme il pratique une vingtaine de langues en interne, rachète ou revend un site en moyenne par semaine, il a éprouvé le besoin d’une meilleure transversalité. Il a donc décidé de se doter d’un super portail, fédérant tous les portails déjà existants, mais capable également de puiser des informations pertinentes dans tous les autres silos de données du groupe et de faciliter la mise en relation des expertises via l’annuaire interne. Il lui fallait donc un super moteur de recherche, intégrant les fonctions collaboratives les plus évoluées.
Dix technologies « search » ont ainsi été mises en compétition. Mais pour le démonstrateur, la DSI du groupe a en a finalement sélectionnées quatre : Autonomy, Polyspot, Exalead et Sinequa. Elleles a soumises à des fortes contraintes de test : trouver et classer des informations pertinentes dans de gros volumes de données, dispersées dans des sources hétérogènes et déjà soumises à des règles d’accès particulières.
Mais au troisième jour, Sinequa Corporate Search avait déjà emporté la décision. Il dispose en effet d’une cinquantaine de connecteurs vers les applicatif les plus courants du marché (ERP, CRM, bases de données, répertoires partagés…). Des connecteurs prêts à l’emploi et capables de prendre en compte directement les contrôles d’accès protégeant ces applicatifs. Depuis mars dernier, Sinequa Corporate Search est donc en production sur tous les portails IBM Websphere Portal et bases documentaires Alfresco et Livelink de Saint-Gobain.
Au fur et à mesure, la DSI va à présent le connecter elle-même à d’autres sources : les archives de mails, des wikis et des blogs internes, des réseaux sociaux, des espaces de discussion… Le moteur sera dans 18 langues à terme. Il permet d’accéder directement aux personnes les plus citées dans les résultats, d’ajouter des commentaires, de créer des alertes, d’orienter les utilisateurs vers les bonnes applications, de leur faire connaître plus rapidement les nouveaux services…
« Notre solution, souligne Jean Ferré, pdg de Sinequa, a également été déployée dans des délais plus courts que prévu et à un coût inférieur au budget imparti. » Ce qui s’explique par le fait que Sinequa Corporate Search est jusqu’à trois fois moins gourmand en nombre de serveurs que les solutions concurrentes. Ses frais de licence sont facturés par CPU et par connecteur. Chez Saint-Gobain, il aura donc coûté quelque centaines de milliers d’euros.
Dès à présent, Sinequa Corporate Search s’est également imposé dans plusieurs autres grands comptes : au ministère de la défense pour la gestion de l’information stratégique ; dans les centres R&D d’EADS pour l’accès à des millions de documents ; chez Bouygues Construction, pour la recherche d’expertises internes ; à l’AMF (Autorité des marché financiers) ; chez Arkema, pour la valorisation des brevets ; chez SFR, pour faire entrer tous les collaborateurs dans le nouveau réseau social de l’entreprise ; chez Kompass, pour l’intelligence économique, à un coût bien moindre que le datawarehouse ; dans les centres d’appel d’Europ Assistance, pour résoudre plus rapidement les problèmes des assurés…
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