Athic rénove l’archivage courant à valeur probatoire
| Rédigé par Jean-Claude Streicher le Lundi 10 novembre 2008 |
L’éditeur intégrateur met un pied dans l’archivage électronique à valeur probatoire, avec sa nouvelle offre Arcthic, qui inclut un registre de preuves.
Depuis cinq ans, Athic réalise une percée en milieu bancaire, qui lui vaut d’accroître son chiffre d’affaires de plus de 50 % chaque année. Sa solution Starthic Chèques de numérisation des chèques en agence, puis de traitement en un centre de services unique a en effet été adoptée successivement par LCL, Société Générale, HSBC, Caisse d’Epargne et BNP Paribas. Elle peut traiter jusqu’à 2 millions de chèques par jour et commence également à se diffuser dans les Trésoreries publiques et certaines banques de l’Afrique occidentale.
Fort de ces références, l’éditeur a développé une gamme complète de produits de dématérialisation, non plus seulement des moyens de paiement, mais de tout autre type de documents (courriers entrants, factures, dossiers clients…). Il vient donc d’introduire Starthic Documents, pour la dématérialisation du courrier entrant ; Starthic Dossiers, pour la gestion de la complétude et de la conformité des dossiers clients ; Starthic Factures, pour dématérialisation des factures ; Starthic Encaissements, pour le traitement des encaissements ; Starthic Mandats, pour la dématérialisation des mandats et des autorisations de prélèvements ; et Arcthic, solution d’archivage électronique à valeur probatoire.
« Arcthic, souligne Jérôme Mendiela, directeur du Business Development de l’éditeur, n’est pas un coffre-fort électronique. C’est une solution d’archivage associée à un registre de preuves. Nous avons adopté les mécanismes de scellement logique (empreinte d’intégrité, horodatage, …), qui permettent la conservation des objets archives sur support magnétique, en pleine conformité avec la nouvelle version de la norme NF Z42-013. »
Comme dans le traitement des chèques Starthic-Chèques, les documents enregistrés par Arcthic sont scellés par les applications versantes. Arthic les place dans des objets XML auto-suffisants, comprenant le document proprement dit (dans un format PDF/A par exemple), les méta-données de classement et les éléments de preuve. Ces objets peuvent être horodatés par un tiers de confiance externe ou par Arcthic lui-même, au moyen d’un jeton d’horodatage RFC3161.
Le registre de preuves d’Arcthic reprend les bordereaux de versement et permet ainsi de suivre la vie du document et de tracer les actions rattachées à l’objet archive, y compris leur destruction.
Il ne vise pas l’archivage historique (au-delà de 30 ans), mais l’archivage dit courant ou vivant (jusqu’à 10 ans), dont les documents ont encore besoin de pouvoir être consultés, partagés et diffusés avec leur garantie d’intégrité et de traçabilité. Comme il s’agit d’objets XML auto-portants, ils pourront être aisément transférés dans un autre système d’archivage ou convertis dans un autre format pour un archivage de plus long terme.
Solution horizontale et tous secteurs d’activité, Arcthic est appelée à compléter les nouvelles applications verticales d’Athic (Starthic Factures, Starthic Dossiers, Starthic Encaissements…). L’éditeur-intégrateur, qui emploie 163 personnes aujourd’hui, vise un chiffre d’affaires de 30 millions d’euros pour 2009, contre 18 millions en 2007.
Nous sommes désolés, les commentaires pour cet article sont fermés.