Keynectis signe les PDF
| Rédigé par Jean-Claude Streicher le Lundi 29 septembre 2008 |
Suite au partenariat technique qu’il a conclu il y a un an avec Adobe Systems, l’opérateur de services de confiance introduit deux services de signature de PDF, K.Signer for PDF et K. Sign for PDF.
Le premier, K.Sign for PDF, est destiné aux personnes morales. C’est un package logiciel s’intégrant de manière simple dans les postes de travail émettant de gros volumes de factures, de relevés de comptes ou de bulletins de paye.
Le second, K.Sign for PDF, s’adresse aux personnes physiques. Il est fourni sous la forme de clés USB intégrant une carte à puce. Ce sont des clés personnalisables, appelées à être remises à leurs utilisateurs en face à face par un mandataire. Mais elles pourront également être commandées en ligne, après vérification de l’identité de l’acheteur par call-back. Ces clés USB permettent de signer et d’horodater en trois clics des rapports, des déclarations, des contrats, des bordereaux, des formulaires convertis et émis au format PDF Iso 32000.
L’intérêt de ces deux offres, souligne Thibault de Valroger, directeur commercial de Keynectis, est que tout destinataire de ces PDF signés pourra vérifier et visualiser la signature de l’émetteur au moyen d’un simple lecteur gratuit Adobe Reader 6+. Les deux parties n’ont donc plus besoin de se doter préalablement d’un même environnement propriétaire de vérification. Les documents n’ont plus besoin d’être rematérialisés pour leur archivage et les transactions s’en trouveront simplifiées, notamment à l’international.
Un grand industriel du luxe n’a donc pas hésité à généraliser K.Signer for PDF dans ses 85 représentations dans le monde pour sceller et authentifier les documents que celles-ci doivent envoyer à la Food and Drug Administration nord-américaine. Un grand groupe bancaire a fait le même choix. Une clé K.Sign coûtera environ 150 euros par an pour 500 à 2 000 signatures par an pendant trois ans.
Keynectis annonce également l’ouverture de K.Valid, service de validation des certificats en temps réel. Fourni en ligne ou sous la forme d’une solution logicielle (relais proxy), il permet aux applications acceptant des certificats électroniques provenant d’émetteurs divers, de s’adresser à un point de confiance unique, appelé autorité de validation, pour obtenir en temps réel l’état de validité du certificat. Il repose sur le protocole OCSP (On-line Certificate Status Protocol, RFC2560) et des connexions HTTPS avec authentification mutuelle.
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