Bilan 2007 pour Arkhinéo et Fast
| Rédigé par Grégoire Naudin le Vendredi 18 avril 2008 |
Arkhinéo et Fast ont terminé l’année 2007 sur respectivement 700.000 et 950.000 euros, légèrement au-dessus des prévisions initiales. Charles du Boullay constate une évolution dans l’utilisation des services, et évoque ses perspectives pour 2008.
CDC Arkhinéo a terminé l’année sur un CA proche de 700.000 euros, en ligne avec les prévisions évoquées en octobre dernier. En 2007, la part des flux de documents de gestion (factures, gestion comptable) a été ramenée de 80% à environ 50%, avec l’arrivée des contrats (et notamment les contrats de travail) ou l’enregistrement des conversations téléphoniques pour un établissement financier, qui constitue sans doute l’utilisation la plus atypique rencontrée à ce jour par le tiers archiveur. Des banques font aussi appel à lui pour stocker l’image de leurs cartons de signature (comportant entre autre un spécimen de la signature manuscrite de leurs clients lors de l’ouverture de comptes) à des fins de continuité d’activité. "Reste un constat général : mettre en place une chaîne de dématérialisation des flux nécessite toujours une vraie réorganisation du travail au sein de l’entreprise qui prend plus de temps qu’on le pense", d’où des contrats longs à signer, remarque Charles du Boullay. Arkhinéo revendique 35 clients directs, et plusieurs centaines au travers de ses propres clients.
Fast, de son côté, affiche un CA de 950.000 euros, réalisé presque exclusivement via Actes. Il est toujours question de s’élargir à la convocation des élus, au bouquet social ou à la comptabilité publique. Les évolutions restent là encore assez lentes, plus à cause de la réorganisation qu’elles entraînent qu’à cause de freins techniques ou légaux.
Au final, les deux entités auront réalisé un CA d’environ 1,6 ME, et visent pour 2008 aux alentours de 2,8 ME, dont 1,7 M pour Fast.
Il y a quelques jours, Réseaux & Télécoms fait état d’une dizaine de départs au sein d’une équipe regroupant une quarantaine de personnes. Charles du Boullay explique qu’effectivement quatre membres du comité de direction ont démissionné, auxquels il faut ajouter la démission d’une demie-douzaine de personnes recrutées pour la mise au point de services qui n’ont finalement pas été commercialisés dans les délais prévus, d’où leur départ.
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